Cinéma soviétique

Le cinéma soviétique ou l’épopée idéologique. Depuis la Révolution d’Octobre, le communisme avait voulu faire de l’art un moyen de propagande, plus ou moins heureux. Le cinéma ne devait pas être épargné puisque Lénine en faisait « l’art le plus important ». Mais, à l’encontre de la peinture ou de la sculpture, ce nouveau moyen d’expression allait parfaitement se satisfaire des thèmes proposés, pour les traduire en autant d’épopées ferventes et poétiques dans la meilleure tradition du lyrisme russe. Eisenstein (le Cuirassé Potenikine, 1925 ; Octobre, 1927), Poudovkine (la Fin de Saint-Pétersbourg, 1927 ; Tempête sur l’Asie, 1928) et Dovjenko (la Terre, 193o) seront ainsi les auteurs de chefs-d’oeuvre désormais classiques.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>